Vincent Van Gogh - Auvers-sur-Oise
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I searched for you on August 13, 2025. It was one of those hot, humid late-summer days, a day when the light flickers within minutes, when the sky shifts from clear blue azure to stormy gray-shaded turmoil. I couldn't help but see it as an analogy of you, of the illness that had consumed you.
I searched Auvers-sur-Oise for what remains of you, wanting to follow in your footsteps, to see what you saw and then to feel - to "see beauty everywhere." I found fragments of your soul in the Wheatfield with crows, on the path to Auvers, the church, Doctor Gachet's house; I felt your breath in your room at the Ravoux Inn… I found your roots and I indited this photographic poem…
«Back here, I, too, still felt very sad, and the storm which threatens you continued to weigh heavily on me as well. What is to be done? You see, I try to be fairly good-humoured in general, but my life too is threatened at its very root, and my step is unsteady too. » Letter from Vincent Van Gogh to Theo Van Gogh, July 10, 1890.
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Je t’ai cherché ce 13 août 2025, c’était une de ces journées chaudes et humides de fin d’été, une journée où la lumière chancelle en quelques minutes, où le ciel bascule d’un bleu azur clair aux tourments orageux avec leurs nuances de gris. Je ne pouvais m’empêcher d’y voir une analogie de toi, du mal qui te rongeait.
J’ai cherché à Auvers sur Oise ce qu’il restait de toi, voulu suivre tes pas, voir ce que tu as vu et puis ressentir, « voir la beauté partout ».
J’ai trouvé des fragments de ton âme sur le champ de blé aux corbeaux, sur le chemin vers Auvers, l’église, la maison du docteur Gachet, j’ai senti ton souffle dans ta chambre de l’auberge Ravoux…
J’ai trouvé tes racines et j’ai composé ce poème photographique…
«Revenu ici, je me suis senti moi aussi encore bien attristé et avais continué à sentir peser sur moi aussi l'orage, qui vous menace. Qu'y faire - voyez-vous, je cherche d'habitude à être de bonne humeur assez, mais ma vie à moi aussi est attaquée à la racine même, mon pas aussi est chancelant. » Extrait de lettres de Vincent Van Gogh à Théo Van Gogh, 10 Juillet 1890.